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Julien Doré




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Julien Doré Album


Ersatz (06/16/2008)
06/16/2008
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Au nord je t’ai tuée
Oh les fleurs ne poussent pas
Au nord je t’ai tuée
Tout près d’un acacia
Et je t’ai déposé des fleurs en papier
Et je t’ai déposé des fleurs en papier

Au sud avant de t’enterrer
Je n’ai même pas prié
Au sud le vent s’est levé
Et les fleurs ont brûlé
Et je t’ai déposé des fleurs en papier
Et je t’ai déposé des fleurs en papier

. . .


J’ai bu la tasse
Assis en terrasse
Quand t’es passée pas toute seule

J’me rince l’Œil
D’une larme d’orgueil
J’paye en liquide
Ma chambre single
A Palavas

[Refrain]
Les bords de mer
Me désespèrent
Sans ta tronche
Les bords de mer
Sont des posters
Où rien ne bronche

Les sports de glisse
Les feux d’artifice
Comme c’est joli
Comme c’est con…

Un avion passe
Traîne derrière lui
« Ariane je t’aime »
Pour toi tout baigne
Moi dans ma crasse

[Refrain]

Et tu cours avec lui
Comme à Malibu
Un peu au ralenti
A perte de vue

Il est parfois bon, de se noyer
Mais t’es pas chiche

Comme dans Malibu
Bitch

J’ai bu la tasse
Assis en terrasse
Quand t’es passée pas toute seule

J’reprends la même
Blonde à son bras
Je fais la croisette
Je fais la gueule
Et je t’en passe

[Refrain*2]

. . .


Je dépasse aisément
Toutes les limites
Quand je commence
Je consomme énormément
Le but est de ressentir les choses
Alors je dépasse et j'aime en faire
Des tonnes , ça irrite
Les braves gens pleins de raison
Qui respectent les limites

Hey ! Je ne rêve pas , je sais
Quand j'arrêterai je vais
Quitter Paris
Je sais après je vais payer pour ça

Ouais je vais payer pour ça

J'ai dépassé les limites
Aisément , facilement
Ouais je dépasse les limites
Sans un problème d'étique

Hey ! Je ne rêve pas , je sais
Quand j'arrêterai je vais
Quitter Paris
Je sais après je vais payer pour ça

Je vais payer tout ça
Je vais me retrouver au bagne
Je vais casser des cailloux en Guyane

Hey ! Je ne rêve pas , je sais
Quand j'arrêterai je vais
Quitter Paris
Je sais après je vais payer

J'ai dépassé les limites
Aisément , largement
Quand je commence je finis
Le travail proprement
Je cosomme évidemment
Le plus possible de liquide
Et parfois même du solide
Bien en chair , bien enrobant

Hey ! Je ne rêve pas , je sais
Quand j'arrêterai je vais
Quitter Paris
Je sais après je vais payer

Hey ! Je ne rêve pas , je sais
Quand j'arrêterai je vais
Quitter Paris
Je sais après je vais payer

Hey ! Je ne rêve pas , je sais
Quand j'arrêterai je vais
Quitter Paris
Je sais après je vais payer pour ça

Ouais je vais payer tout ça

Alors je vais
Par ici la monnaie

. . .


J’aime bien dans ton habit du dimanche
Tous les motifs délavés
Un jour, j’irai pisser sur tes hanches
Provoquer toute leur étanchéité

Pour ainsi dire et de passage
Ton corps noué dans le parquet
Ta bouche pute sale jusqu’à la rage
Me fit te détourer à la craie
Histoire de voir où tu en somme
Décide de pleurer vers le large
Disposais-tu de plus de marge

Je reste allongé sur tes sables
Mouvants pouvant parfois m’aider
A devenir ton homme slave
A verve morte dilatée
Et de ton corps à demi-mot
Les maîtres maux de ton

. . .


Se nourrir des années
Sculpter les opposés
Je t’embrasse je te hais
Je me lasse tu me hais

Et les figures imposées
Et ces figures s’imposaient
A moi

Vous étiez si nombreux
A me faire vos aveux
Vos sourires vénéneux
Notre vie n’est qu’un jeu

Et les figures imposées
Et ces figures s’imposaient
Vous vouliez m’encenser
Vos éloges en papier
En papier

Et les figures imposées
Et ces figures s’imposaient
A moi

. . .


Alain Bashung, c’est mon ami
Et Jacques Dutronc, c’est mon ami
Mylène Farmer, c’est mon amie
Nino Ferrer, c’est mon ami
Elvis Presley, c’est mon ami
Corinne Touzet, c’est mon amie
Bertrand Cantat, c’est mon ami
Quand à Lacroix, c’est mon ami
Philippe ManŒuvre, c’est mon ami
Philippe Katerine, c’est mon ami
Catherine Deneuve, c’est mon amie
Et tous les ieuv sont mes amis

Jacques Balutin, c’était mon ami
Le BB brunes, sont mes amis
Carla Bruni, c’est mon amie
Et Louise Bourgoin, c’est mon amie

Tous les chanteurs
Les grands et les petits
Les divas les acteurs
Sont mes amis

Toutes les chanteuses
De charme ou pathétiques
Hurleuses ou chuchoteuses
Sont mes amis

Dans tes rêves
Dans tes rêves
Dans tes rêves
Dans tes rêves
Dans tes rêves


. . .


And I was born dead in your home
Watching TV mum you’re welcome
Into my car smelling pudding morphina

Wearing my elesses you should come
And eat all pets you could find
Between my sick teeth of monkey town

My sick brain
Is leaving my hand
My sick brain
Is squeezing my name

My feet are smelling beer and bread
My nose gives funk rythm to them
Between my big balls of business man

I was Learning in my bed
When you told me ypu were drunk
Thank you pudding morphina

And I’m fucking on Madonna
And I’m fucking on Sri Lanka
And I was boring of you face
I’m still wearing you dress
In my room of Bambi Buddha
In my room of Bambi Buddha

And I was born in morphina
I had to learn to breath and swim
Into my glass of hôpital
I’ll send you stolen flowers
By UPS car in your bath
At Thiry six cuckold avenue

My sick brain
Is leaving my hand
My sick brain
Is sqeezing my name

And I was born in morphina
I had to learn to breath and swin
Into my glass of hôpital

. . .


J’essuie les larmes de tous tes fonds
De fil en cave sans opinion
Je suis le lys que tu exportes
In extremis en porte-à-porte

Dans les virages que tu m’empruntes
Je trace en large le trait d’absinthe
Qui me remonte le long du nez
En amont des cétacés

Je peins la langue bleu de Cézanne
Battée au fer pivoine
Qui me demande tout à l’envers
Et je me doute que tu t’y perds

. . .


Dans tes folles soirées parisiennes
Sur des dance-floor désabusés
Dansent des messalines coupes pleines
De Veuve Clicquot événté

Incandescentes sous les spot lights
Leurs bouches brillent comme du silex
Au feu d’une Marlboro light
Mégot luisant carmin carmex

Dans tes folles soirées parisiennes
Des gringos à l’air dégagé
Fils à papa paupières blêmes
D’un coup de mèche gominée

Sortent des toilettes pour dames
Un peu de sang sous les narines
Quelque chose comme du vague à l’âme
Coupé à la térébenthine

Ah ah ah!
Qu’est-ce qu’on se marre à Paris!
Oh oh oh!
What a fun in Paris!

Dans tes folles soirées parisiennes
Petits soldats du show-business
De la baby doll mondaine
Au matador de la presse
Rôdent comme des chats perdus
A la recherche d’un Roméo
D’un signe d’une main tendue
Voudraient bien être sur la photo

Dans tes folles soirées parisiennes
Tu rentres si t’as le bon déguisement
Mec décalé British bohème
Ou bien de rockeur allemand

C’est que ça se gagne de s’échouer
Dans ce New-York de Prisunic
Mais si t’as le look et le chéquier
T’inquiète tu seras de la clique

Ah ah ah!
Qu’est-ce qu’on se marre à Paris!
Oh oh oh!
What a fun in Paris!

. . .


Oh j’aime bien quand tu fais comme si j’étais pas là
Oh j’aime bien quand tu fais comme si et moi comme ça
Mais j’aime pas comment tu me dis qu’est-ce que tu bois
Oh j’aime pas comment tu conduis
J’aime pas quand tu dis regarde-toi

J’aime tellement te faire mentir que tu me crois
J’aime tellement quand tu soupires qu’ils sont pour moi
Mais j’aime pas comment tu conduis
J’aime pas quand tu me dis qu’est-ce que tu bois

Oh j’aime bien sur tes grands chevaux monter parfois
Oh j’aime bien dans tes petits pots tremper mes doigts
Mais j’aime pas comment tu me dis qu’est-ce que tu bois
Oh j’aime pas comment tu conduit
J’aime pas quand tu dis regarde toi

. . .


[Refrain]
Firth Lady, sous les dorures de mon palais
Je m’enlaidis
La vie n’est plus ce que j’étais, oh dis
dis
Fais moi sortir d’ici, dis
Fais moi sortir d’ici

Sous ces voûtes de velours
Je perds le goût de l’or
Compte et recompte les jours
Et ne pense qu’à vous Milord

A ce soir d’été où
Vous me fîtes votre demande
C’était un soir au mois d’août
Sur les bords de Long Island

Nous vivions notre bohème
Éperdus incognito
Golf et nuits américaines
Aux saveurs de Mojito

Depuis qu’est-il advenu
De ces folles nuits félines
Où brutal vous me disiez tu
J’étais votre concubine

[Refrain]

Oh comme il me semble loin
notre premier rendez-vous
Dans cet hôtel incertain
Des bas quartiers de St-Cloud

Alongée dans l'obscurité
De cette chambre illicite
Frissonnante et paniquée
J’attendais votre visite

[Refrain]

Oh mon bel américain
Ah que j’aimais votre force
Quand cabré dans mon jardin
Vous étiez mon crazy horse

Je conserve au creux des reins
Le cachet de vos sévices
De vous il ne me reste rien
Que ces quelques cicatrices

[Refrain]

Oh diddy
Fais-moi sorti d’ici, dis
Fais-moi sortir d’ici

Oh diddy
Fais-moi sorti d’ici, dis
Fais-moi sortir d’ici

. . .


SS in Uruguay
Sous un chapeau de paille
J’siffle un jus de papaye
Avec paille
SS in Uruguay
Sous le soleil duraille
Les souvenirs m’assaillent
Aïe aïe aïe

Il y a des couillonnes
Qui parlent d’extraditionne
Mais pour moi pas questionne
De payer l’additionne
SS in Uruguay
J’n’étais qu’un homme de paille
Mais j’crains des représailles
Où que j’aille

SS in Uruguay
Sous un chapeau de paille
J’siffle un jus de papaye
Avec paille
SS in Uruguay
J’ai gardé de mes batailles
Croix gammée et médailles
En émail
Et toujours ces couillonnes qui parlent
d’extraditionne
Mais pour moi pas questionne
De payer l’additionne
SS in Uruguay
J’ai ici d’la canaille
Qui m’obéit au doigt
Heil! Et à l’Œil!

. . .


Je claque la porte de ma maison close
Et tu t’héliportes vers moi
Tes seins sont vides de sens avéré
Et tu t’imagines les restes du palier

Je souffle sur les braises de Los Angeles
J’enfume le drame qui m’embrasse
Tu lis entre les lignes qui ne brûlent pas
Et tu m’imagines en feu de joie

Ohh ohh ohh

. . .


On chante pour les moches, les généreux,
Les frustrés et les blessés
On danse pour les coiffeurs, les vierges,
Les dieux et les travestis du monde
entier

[Refrain]
Mais on a seulement besoin de mots
Pour te dire salut ça va

On t’as appris pour qui tu dois avoir pitié
Et pour qui tu dois pleurer

[Refrain*2]

On pense on pense à tante Christine, son mari
Sa voisine et Marcel qui porte la lingerie
Oh je chante pour ceux qu’on aime
Mais qui ne savent pas comment le
dire

[Refrain*2]

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