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Garou




Music World  →  Lyrics  →  G  →  Garou  →  Albums  →  Seul... Avec Vous

Garou Album


Seul... Avec Vous (2001)
2001
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Medley R&B
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. . .


On garde un soleil
Au fond de nous
Un feu qu'on réveille
Malgré tout
Malgré les douleurs d'hier
Tout à coup on espère

Au hasard d'un jour
Pareil aux autres
On se sent moins lourd
La vie nous porte
Pour un regard de lumière
Un seul aveu à faire

Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire

On garde un peu d'or
Au fond de l'âme
Mais le temps dévore
Éteint la flamme
Jusqu'à ce jour de hasard
Et soudain on repart

On remplit nos yeux
D'autres couleurs
Est-ce qu'on y voit mieux?
Est-ce qu'on est meilleur?
Quand tout redevient si clair
Un seul aveu à faire

Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde est trop grand
Trop long le chemin
Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire
...Vous … Vous...

Je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous

Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez-moi votre air
Qu'enfin je respire

Je n'attendais que vous
Je n'attendais que vous
Au fond de nous
Malgré tout
Malgré les douleurs

Je n'attendais que vous
Je viens de loin
Je n'espérais
N'espérais que vous
Je n'attendais que vous
Je n'attendais que..... Vous…


. . .


GItan,
je revais enfant
de vivre libre comme un gitan

Je voyais des plages
de sable noir
ou couraient des chevaux sauvages

Et je dessinais dans mes cahiers
les sentiers secrets
Des montagnes d'Espagne

Gitan,
quand plus tard
j'apprenais mes premiers accords de
guitare

sur les routes je partais sans
bagages
en revant d'autres paysages

Ou je suivais les gens du voyages
dans leurs caravanes
au son des violons tziganes

(refrain)
Vivre ma vie comme un gitan
avoir la musique dans le sang
et pour l' amour n'avoir dans la peau
qu'une seule femme a la fois,

Vivre ma vie comme un gitan,
vivre ma vie comme je l'entends
avoir la liberté pour drapeau
sans foi ni loi pour credo


Gitan
je le suis et le resterais
le temps de mon vivant

Mes guitares sont d'Amérique
Et mes paysages
de grands espaces blancs

ou je roule dans ma caravane
En éternel exil
Dans la jungle des villes

(refrain)

Laï - Laï -Laï -Laï

Vivre ma vie comme un gitan
avoir la musique dans le sang
et pour l' amour n'avoir dans la peau
qu'une seule femme a la fois,

Laï - Laï -Laï -Laï

Vivre ma vie comme un gitan,
Gagner ma vie de l'air du temps
avoir la liberté pour drapeau
sans foi ni loi pour credo

Laï - Laï -Laï -Laï

Vivre ma vie comme un gitan



. . .


Et juste au moment où j'étais bien
tout seul
Tu m'arrives comme un coup d'poing
sur la gueule
L'autoroute de ma vie filait tout droit
devant
Notre rencontre est un accident
J'ai envie de crier comme un
nouveau-né
De hurler comme un animal traqué

Que l'amour est violent
Mais violent par dedans
L'amour est violent
Violent comme un volcan
Violent par dedans
L'amour est violent
Violent par dedans

J'ai erré sur les routes et au coeur
des villes
Connu des madones et des filles
faciles
Devant toi tout à coup je tombe à
genoux
Du coup tu me passes la corde au
cou

L'amour ne vient jamais là où on
l'attendait
Je l'ai cherché mais sans le trouver
Quand ça vous surprend comme un
coup de sang
On redevient adolescent

T'aimer me rend violent
Me rend violent
Me rend violent

Parc' que la vérité ne ressemble à
rien
Tu me ferais marcher sur les mains
Si tu me demandais de croire à
demain
Je me retournerais contre mon
destin
Tu me ferais planter des fleurs dans
ton jardin
Et m'endormir dans des draps de
satin

Que l'amour est violent
Mais violent par dedans
L'amour est violent
Violent comme un volcan
Violent par dedans
L'amour est violent
Violent par dedans

Tu me rends jaloux, me rend fou
Je tire sur le premier qui bouge
Prends garde à moi quand je vois
rouge
Même si je suis doux comme un loup

Et si tu me fais la vie dure
Au lieu de frapper dans les murs
J'irai vers d'autres aventures
Chercher l'homme libre que j'étais
Avant de tomber devant ta beauté

Et juste au moment où j'étais bien
tout seul
Tu m'arrives comme un coup d'poing
sur la gueule
L'autoroute de ma vie filait tout droit
devant
Notre rencontre est un accident
J'ai envie de crier comme un
nouveau-né
De hurler comme un animal traqué

Que l'amour est violent
Mais violent par dedans
L'amour est violent
Violent comme un volcan
Violent par dedans
L'amour est violent
Violent par dedans

Mais quand tu te rends à mes
caresses
Ma violence se change en tendresse
Que l'amour est violent
Violent par dedans



. . .


Je vous parle d'un temps
Que les moins de vingt ans
Ne peuvent pas connaître
Montmartre en ce temps-là
Accrochait ses lilas
Jusque sous nos fenêtres
Et si l'humble garni
Qui nous servait de nid
Ne payait pas de mine
C'est là qu'on s'est connu
Moi qui criait famine
Et toi qui posais nue

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on est heureux
La bohème, la bohème
Nous ne mangions qu'un jour sur
deux

Dans les cafés voisins
Nous étions quelques-uns
Qui attendions la gloire
Et bien que miséreux
Avec le ventre creux
Nous ne cessions d'y croire
Et quand quelque bistro
Contre un bon repas chaud
Nous prenait une toile
Nous récitions des vers
Groupés autour du poêle
En oubliant l'hiver

La bohème, la bohème
Ça voulait dire tu es jolie
La bohème, la bohème
Et nous avions tous du génie

Souvent il m'arrivait
Devant mon chevalet
De passer des nuits blanches
Retouchant le dessin
De la ligne d'un sein
Du galbe d'une hanche
Et ce n'est qu'au matin
Qu'on s'asseyait enfin
Devant un café-crème
Epuisés mais ravis
Fallait-il que l'on s'aime
Et qu'on aime la vie

La bohème, la bohème
Ça voulait dire on a vingt ans
La bohème, la bohème
Et nous vivions de l'air du temps

Quand au hasard des jours
Je m'en vais faire un tour
A mon ancienne adresse
Je ne reconnais plus
Ni les murs, ni les rues
Qui ont vu ma jeunesse
En haut d'un escalier
Je cherche l'atelier
Dont plus rien ne subsiste
Dans son nouveau décor
Montmartre semble triste
Et les lilas sont morts

La bohème, la bohème
On était jeunes, on était fous
La bohème, la bohème
Ça ne veut plus rien dire du tout


. . .


Baby, take off your coat, real slow.
Baby, take off your shoes. I'll help you
take off your shoes.
Baby, take off your dress. Yes, yes,
yes.

You can leave your hat on.
You can leave your hat on.
You can leave your hat on.

Go over there, turn on the light. No,
all the lights.
Come back here, stand on the chair.
Ooh, baby, that's right!
Raise your arms in the air, now shake
'em.

You give me reason to live.
You give me reason to live.
You give me reason to live.
You give me reason to live.
You can leave your hat on!

Suspicious minds are talking. That's
right, they'll tear us apart.
They don't believe in this love of ours.
They don't know what love is.
They don't know what love is.

I know what love is.
You can leave your hat on.


. . .


Je te désire encore
Je te désire plus fort qu'au premier
jour
Au plaisir de ton corps
Je prendrai la mesure de ton amour

Tu m'as blessé
Tu m'as bafoué
Tu m'as brisé
Et tu veux revenir

J'ai pardonné
J'ai oublié
J'ai espéré
Mais pourquoi me sentir

Non non non non...

Mort
Si dans ton corps
L'amour est mort
Ne dis pas qu'tu m'aimes encore

Nord
Perdu le nord
Changer de port
Pour partir chacun son bord

Non non non non non non non non
non

Si dans ton corps l'amour est mort
Ne dis pas que tu m'aimes encore

Je n'me content'rai pas
Ni de ta pitié ni de ta tendresse
J'ai besoin de tes bras
De l'animalité de tes caresses

Tu m'as trompé
Ta m'as quitté
Tu m'as traité
Comm' le dernier venu

J'ai déprimé
Déraisonné
J'ai décroché
Je ne t'attendais plus

Non non non non...

Mort
Si dans ton corps
L'amour est mort
Ne dis pas qu'tu m'aimes encore

Nord
Perdu le nord
Changer de port
Pour partir chacun son bord

Non non non non non non non non
non

Si dans ton corps l'amour est mort
Ne dis pas que tu m'aimes encore

J'ai le coeur déchiré
De te voir partir une autre fois
Je t'ai tell'ment aimée
Mais l'amour ne peut pas mourir deux
fois

Mort
Si dans ton corps
L'amour est mort
Ne dis pas qu'tu m'aimes encore

Nord
Perdu le nord
Changer de port
Pour partir chacun son bord

Mort
Si dans ton corps
L'amour est mort
Ne dis pas qu'tu m'aimes encore

Non non non non non non non non
non

Si dans ton corps l'amour est mort
Ne dis pas que tu m'aimes encore

Si dans ton corps l'amour est mort
Ne dis pas que tu m'aimes encore...


. . .


Je m'envole, je m'envole, je m'envole
Assis derrière ma console
Le soleil brille au Naziland
Sur les buildings de cent étages

I've got the whole world in my hand
Au cent vingt-et-unième étage

Ce soir on danse
Ce soir on danse
On danse au Naziland
Roger-Roger
Paris, Madrid, London, Lisbonne
Mexico, Montréal, Buenos Aires et
Bonn
Toutes les capitales
Du monde occidental
Tombent une à une dans la corbeille
De ce nouveau Roi-Soleil
Il ne manque plus que Washington
Comme joyau à sa couronne

On vit déjà cent pieds sous terre
C'est le retour aux catacombes
C'est le retour aux catacombes
Entre les murs des grandes artères
L'homme ne voit plus jamais son
ombre
La ville a étendu ses ailes
Étendu ses ailes

Sur toute la grandeur du pays
Je m'envole, je m'envole, je m'envole
Les néons flashent dans le ciel
Flashent dans le ciel
Et le jour ressemble à la nuit

Ce soir on danse
Ce soir on danse
On danse au Naziland
Roger-Roger
C'est le bouquet final
Le triomphe total
En direct de Washington
Le président Clinton
Vient de s'incliner
Devant Zéro Janvier

Le soleil brille au Naziland
Sur les buildings de cent étages
I've got the whole world in my hand
Au cent vingt-et-unième étage

Ce soir on danse
Ce soir on danse
On danse au Naziland

Quand on a plus rien à perdre
Roger-Roger
Mesdames, Messieurs, il est vingt
heures
Vous voyez le vainqueur
Apparaître sur vos écrans
Zéro Janvier est président de
l'Occident
Zéro, Zéro

Ce soir on danse
Zéro, Zéro
Ce soir on danse
Zéro, Zéro
Ce soir on danse
Zéro, Zéro
Ce soir on danse
Je sais où sont les Étoiles Noires
Je peux vous dire c'qu'ils vous
préparent
Ne soyez pas surpris d'les voir
Parmi vos invités ce soir

Mais qu'est ce que vous me racontez
?
Toutes les entrées sont bien gardées
Ils sont en train de mettre une bombe
Juste au-dessous de vos pieds
Vous feriez mieux de vérifier
Avant qu'ils ne puissent s'échapper

Ils n'en sortiront pas vivant
Si on arrive à temps
Quand on a plus rien à perdre

Autour de nous il tombe des bombes
Plus besoin de creuser nos tombes
Quand on a ...
On est tous des morts en vacances
... plus rien à perdre !

Mais on s'en fout, ce soir on danse
Ce soir on danse
Ce soir on danse
Ce soir ...
On danse au Naziland

Ce soir on danse ...
Ce soir on danse ...
Ce soir on danse ...
Ce soir on danse ...
Ce soir on danse ...


. . .


Elle voyage sans toucher terre
L'herbe et les arbres la saluent
quand elle s'endort
Moi, j'ai trouvé ses souliers de vair
Et je la suis en courant
Dans les rues froides a l'aurore

Attends, attends-moi
On se connait a peine
Mais je t'ai revée dans mes nuits se
souvent
Attends, ne pars pas
Lis dans mes yeux, ma reine
Il y a tant d'amour, que plus rien ne
compte vraiment

La ville n'est pas faite pour elle
Ni les honneurs ni les diamants je le
sais bien
Alors je brule des chandelles
Pour éclairer sa course
Jusqu'aux lignes de ma main

Attends, attends-moi
On se connait a peine
Mais je t'ai revée si souvent dans
mes nuits
Attends, reste la
Lis dans mes yeux, ma reine
Il y a tant d'amour, que meme les
pierres sourient

Lis dans mes yeux, ce que je te
donne
Lis dans mes yeux, tout ce que
j'abandonne
Mes songes d'éternité
Pour un sourire que tu ferais

Lis dans mes yeux, abaisse ta garde
On se connait mieux quand on se
regarde
A ce moment je sourais
Te faire dire ce que je sais

Attends, ne pars pas

Lis dans mes yeux, dans mes yeux,
ma reine

Dans mes nuits
Attends, ne pars pas
Lis dans mes yeux,
Dans mes nuits
Attends, ne pars pas


. . .


Dans mes nuits je vois des murs de
feu
Je traverse des océans de sang
Je croise le fer avec les anges de
l'enfer
Et mes jours sont un long tunnel
Au bout duquel
Tu m'appelles

Attends-moi
Ou que tu sois
J'irai te chercher
Et te retrouver

Demande au soleil

Demande au soleil et aux étoiles
Oh! Si je t'ai aimée
Demande à la lune de témoigner
Oh! Si tu m'as manqué

Demande aux montagnes ou j'ai erré
Combien de nuits, combien de jours
Demande aux rivières que j'ai
pleurées
Demande au soleil

Le chemin qu'on avait fait ensemble
Je le refais à l'endroit à l'envers
T'avais pas l'droit de t'en aller loin de
moi
De me laisser seul dans cet Univers

Qu'est-ce que j'ai fait pour qu'on
m'enlève
Ma vie, mon amour et mes reves?
Je te rejoindrai
Mais dans quelles contrées?

Demande au soleil.

Demande au soleil et aux étoiles
Oh! Si je t'ai aimée
Demande à la lune de témoigner
Oh! Si tu m'as manqué

Demande à la mer de me noyer
Si je trahissais notre amour
Demande à la terre de m'enterrer

Dans mes nuits je vois des murs de
feu
Et mes jours sont un long tunnel
Au bout duquel
Tu m'appelles

Demande au soleil et aux étoiles
Oh! Si tu m'as manqué

Demande aux montagnes au j'ai erré
Conbien de nuits conbien de jours
Demand aux rivières que j'ai pleurées
Demande au soleil

Demande à la mer de me noyer
Si je trahissais notre amour
Demande à la terre de m'enterrer
Demande au soleil

Demande au soleil...


. . .


(Garou)

Et si tu crois que j'ai eu peur
C'est faux
Je donne des vacances à mon coeur
Un peu de repos

Et si tu crois que j'ai eu tort
Attends
Respire un peu le souffle d'or
qui me pousse en avant
et...

Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grande voile
Et j'ai glissé sous le vent

Fais comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant

Sous le vent...

(Céline Dion)
Et si tu crois que c'est fini
Jamais
C'est juste une pause, un répit
Après les dangers

Et si tu crois que je t'oublie
Écoute
Ouvre ton corps aux vents de la nuit
Et ferme les yeux
Et...

Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grande voile
Et j'ai glissé sous le vent

Fais comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant

Sous le vent

Et si tu crois que c'est fini
Jamais
C'est juste une pause un répit
Après les dangers

Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grande voile
J'ai glissé sous le vent (j'ai glissé
sous le vent)

Fais comme si je quittais la Terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant (suivi un
instant)

Fais comme si j'avais pris la mer
J'ai sorti la grand voile
Et j'ai glissé sous le vent (j'ai glissé
sous le vent)

Fait comme si je quittais la terre
J'ai trouvé mon étoile
Je l'ai suivie un instant (suivi un
instant)

Sous le vent (céline)
Sous le vent (Garou et Céline)


. . .


Belle
C'est un mot qu'on dirait inventé pour
elle
Quand elle danse et qu'elle met son
corps à jour, tel
Un oiseau qui étend ses ailes pour
s'envoler
Alors je sens l'enfer s'ouvrir sous mes
pieds

J'ai posé mes yeux sous sa robe de
gitane
A quoi me sert encore de prier Notre-
Dame ?
Quel
Est celui qui lui jettera la première
pierre ?
Celui-là ne mérite pas d'être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! Laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux
d'Esmeralda

Belle
Est-ce le diable qui s'est incarné en
elle
Pour détourner mes yeux du Dieu
éternel ?
Qui a mis dans mon être ce désir
charnel
Pour m'empêcher de regarder vers le
Ciel ?

Elle porte en elle le péché originel
La désirer fait-il de moi un criminel ?
Celle
Qu'on prenait pour une fille de joie,
une fille de rien
Semble soudain porter la croix du
genre humain

Ô Notre-Dame !
Oh ! laisse-moi rien qu'une fois
Pousser la porte du jardin
d'Esmeralda

Belle
Malgré ses grands yeux noirs qui
vous ensorcellent
La demoiselle serait-elle encore
pucelle ?
Quand ses mouvements me font voir
monts et merveilles
Sous son jupon aux couleurs de l'arc-
en-ciel

Ma dulcinée laissez-moi vous être
infidèle
Avant de vous avoir mené jusqu'à
l'autel
Quel
Est l'homme qui détournerait son
regard d'elle
Sous peine d'être changé en statue
de sel

Ô Fleur-de-Lys
Je ne suis pas homme de foi
J'irai cueillir la fleur d'amour
d'Esmeralda

J'ai posé mes yeux sous sa robe de
gitane
À quoi me sert encore de prier Notre-
Dame
Quel
Est celui qui lui jettera la première
pierre
Celui-là ne mérite pas d'être sur terre

Ô Lucifer !
Oh ! laisse-moi rien qu'une fois
Glisser mes doigts dans les cheveux
d'Esmeralda
Esmeralda


. . .


Et même si le temps presse
Même s'il est un peu court
Si les années qu'on me laisse
Ne sont que minutes et jours
Et même si l'on m'arrête
Ou s'il faut briser des murs
En soufflant dans les trompettes
Ou à force de murmures

J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves
Où la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves

Et même s'il faut partir
Changer de terre et de trace
S'il faut chercher dans l'exil
L'empreinte de mon espace
Et même si les tempêtes
Les dieux mauvais les courants
Nous feront courber la tête
Plier genoux sous le vent

J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves
Où la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves

Et même si tu me laisses
Au creux d'un mauvais détour
En ces moments ou l'on teste
La force de nos amours
Je garderai la blessure
Au fond de moi tout au fond
Mais au dessus je te jure
Que j'effacerai ton nom

J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves
Où la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves
J'irai au bout de mes rêves
Tout au bout de mes rêves
Où la raison s'achève
Tout au bout de mes rêves


. . .

Medley R&B

[No lyrics]

. . .


Dieu que le monde est injuste
Lui si beau et moi si laid
Je te donnerais la lune
Tu ne voudrais pas m'aimer

Et lui sans faire un seul geste
Sans un mot, sans un regard
Il a mis de la tendresse
Au fond de tes grands yeux noirs

Tu lui donneras ton corps
Tu croiras à ses serments
Tu l'aimes pour le dehors
Sans voir ce qu'il y a dedans

Dieu que le monde est injuste
Lui seigneur et moi vaurien
Il te donnera la lune
Toi qui ne demandais rien

Dieu que le monde est injuste
Aime ton beau cavalier
La satin de ta peau brune
N'est pas pour les va-nu-pieds

Ma laideur est une insulte
À ta beauté insolente
Une erreur de la nature
Qui ne me fut pas aimante

Dieu que le monde est injuste
Notre lot n'est pas le leur
Nous n'avons pas de fortune
Mais eux, ont-ils donc un cŒur ?

Ils sont nés dans la dentelle
Pour faire l'amour et la guerre
Mais nous pauvres vers de terre
Notre vie est bien plus belle

Et de quel côté est Dieu
Du côté des ostensoirs
Ou bien du côté de ceux
Qui le prient matin et soir ?

Ce Jésus que l'on adore
A-t-il toujours préféré
Les Rois Mages avec leur or
À nous autres pauvres bergers ?

Dieu que la vie est cruelle
Pour deux cŒurs qui se cherchaient
Moi si laid et toi si belle
Comment pourrais-tu m'aimer ?


. . .


J'ai la tête qui éclate
J'voudrais seulement dormir
M'étendre sur l'asphalte
Et me laisser mourir

Stone le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit

J'sais pas si c'est la terre
Qui tourne à l'envers
Ou bien si c'est moi
Qui m'fais du cinéma
Qui m'fais mon cinéma

J'ai plus envie d'me battre
J'ai plus envie d'courir
Comme tous ces automates
Qui bâtissent des empires
Que le vent peut détruire
Comme des châteaux de cartes

Stone le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit

J'sais pas si c'est la terre
Qui tourne à l'envers
Ou bien si c'est moi
Qui m'fais du cinéma
Ohhh mon cinéma

J'ai plus envie d'me battre
J'ai plus envie d'courir
Comme tous ces automates
Qui bâtissent des empires
Que le vent peut détruire
Comme des châteaux de cartes

Stone le monde est stone
Je cherche le soleil
Au milieu de la nuit

Laissez-moi me débattre
Venez pas m'secourir
Venez plutôt m'abattre
Pour m'empêcher d'souffrir
J'ai la tête qui éclate (Stone)
J'voudrais seulement dormir (Stone)
M'étendre sur l'asphalte (Stone)
Et me laisser mourir (Stone)

Le monde est stone (Stone)
Le monde est stone (Stone)
Le monde est stone, stone, stone
(Stone, stone)

Stone... Le monde est stone


. . .


Tant de fois j'ai tenté
D'aller toucher les étoiles
Que souvent en tombant
Je m'y suis fait mal
Tant de fois j'ai pensé
Avoir franchi les limites
Mais toujours une femme
M'a remis en orbite
Tant de fois j'ai grimpé
Jusqu'au plus haut des cimes
Que je m'suis retrouvé
Seul au fond de l'abime
Seul au fond de l'abime
Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Seul au fond de son lit
Seul au bout de la nuit
Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Peut-il seulement aimer
Peut-il aimer jamais
Tant d'amis sont partis
Du jour au lendemain
Que je sais aujourd'hui
Qu'on peut mourir demain
On a beau tout avoir
L'argent, l'amour, la gloire
Il y a toujours un soir
Ou l'on se retrouve seul
Seul au point de départ

Refrain

Tant de fois j'ai été
Jusqu'au bout de mes reves
Que je continuerai
Jusqu'a ce que j'en crève
Que je continuerai
Que je continuerai
Celui qui n'a jamais été seul
Au moins une fois dans sa vie
Seul au fond de son lit
Seul au bout de la nuit
Peut-il seulement aimer
Jamais, jamais
Je continuerai
Je continuerai



. . .


Adieu
Aux arbres mouillés de septembre
À leur soleil de souvenir
À ces mots doux à ces mots tendres
Que je t'ai entendu me dire
À la faveur d’un chemin creux
Où d’une bougie allumée
Adieu à ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer
L’adieu
Est une infini diligence
Où les chevaux ont du souffrir
Où les reflets de ton absence
Ont marqué l’ombre du plaisir
L’adieu est une lettre de toi
Que je garderai sur mon cŒur
Une illusion de toi et moi
Une impression de vivre ailleurs
L’adieu
N’est que vérité devant Dieu
Tout le reste est lettre à écrire
À ceux qui se sont dit adieu
Quand il fallait se retenir
Tu ne peux plus baisser les yeux
Devant le rouges des cheminées
Nous avons connu d’autres feux
Qui nous ont si bien consumés
L’adieu
C’est nos deux corps qui se séparent
Sur la rivière du temps qui passe
Je ne sais pas pour qui tu pars
Et tu ne sais pas qui m’embrasse
Nous n’aurons plus de jalousies
Ni de paroles qui font souffrir
Aussi fort qu’on s’étais choisi
Est fort le moment de partir
Oh l’adieu
L’adieu
C’est le sanglot long des horloges
Et des trompettes de Waterloo
Dire à tous ceux qui s’interroge
Que l’amour est tombée à l’eau
D’un bateau ivre de tristesse
Qui nous a ronger toi et moi
Les passagers sont en détresse
Et j’en conais deux qui se noient
Adieu
Aux arbres mouillés de septempbre
À leur soleil de souvenir
A ces mots doux a ces mots tendres
Que je tai entendu me dire
À la faveur d’un chemin creux
Ou d’une bougie allumée
Adieu a ce qui fut nous deux
À la passion du verbe aimer
L’adieu
C’est le loup blanc dans sa montagne
Et les chasseurs dans la vallée
Le soleil qui nous accompagne
Est une lune bête a pleurer
L’adieu ressemble a ces marées
Qui viendrons tout ensevelir
Les marins avec les mariées
Le passé avec l’avenir
Oh l'adieu
Oh l'adieu


. . .


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